Le piège des semences commerciales

Le but des semences du commerce est surtout commercial.

Un agriculteur qui veut produire des semences pour les vendre doit les inscrire au catalogue officiel. Le coût de l’inscription pour une seule variété est de 6000 euros auquel il faut ajouter plus de 2000 euros pour le maintien au catalogue pour les dix premières années. Les semences paysannes échappent à cette inscription car elles sont trop nombreuses et leur volume est limité.

Vendre des semences paysannes.

Les semences non inscrites au catalogue peuvent être vendues si elles ne sont pas destinées à un usage commercial (comprenant végétaux pour nourrir des animaux destinés à la vente) ou s’il s’agit d’espèces non réglementées (petit épeautre, sarrasin, millet…).

Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site de Réseau Semences Paysannes.

Les semences F1 sont faites seulement pour être vendues par leur “créateur”.

Les semences F1 ne sont pas faites pour être reproduites par l’utilisateur, celui qui utilise ces semences devra en racheter s’il veut une bonne récolte.

Les semences F1 sont issues de croisements de variétés et obtiennent des “qualités” supérieures à celles de leur parents, on parle d’effet d’hétérosis. Ce phénomène est renforcé proportionnellement à l’éloignement génétique des parents.

Voici d’abord une petite vidéo toute simple de Prêt&Paré qui explique bien le problème des semences F1:

Voici tous les liens dont parle la vidéo:

Kokoppeli : http://kokopelli-semences.fr/

Germinance : https://www.germinance.com/index.php

Le biau germe : https://www.biaugerme.com/index.php

Agrosemens : http://www.agrosemens.com/

Graines del pais : https://www.grainesdelpais.com/

Site de partage : Graine de troc : http://grainesdetroc.fr/got.php

Savez-vous planter chez nous : https://www.plantezcheznous.com/

Une autre vidéo de ON Y VA media (participation de France télévisions, du CNC et de TV5 MONDE) qui explique bien la mainmise sur les semences :

 

17 octobre 2018 15 h 22 min